Le nom de Conques vient du site en forme de coquille échancrée par le torrent de l'Ouche et dominant la vallée du Dourdou.
L'abbaye de Conques se développa surtout à partir de l'arrivée des reliques de Sainte Foy, jeune martyre d'Agen au cinquième siècle. Conques était un grand centre de pélerinages et une des principales villes-étapes sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, la via Podensis passant par le Puy-en-Velay.
Le monastère de Sainte-Foy atteignit son apogée au début du 12è siècle, sous l'abbatiat de Begon III (1087-1107).
La construction de l'abbatiale actuelle commença sous l'abbé Odolric (1030-1065) et semble s'être terminée sous l'abbatiat de Boniface (1107-1125).
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La nef est très haute (22,10 m) mais étroite (6,80 m). La voûte est en berceau avec six arcs doubleaux.                              –›
De grandes arcades font communiquer la nef et les bas-côtés. Les doubleaux de la voûte retombent sur des demi-colonnes, partant soit du sol, soit des tribunes.
Les piles cruciformes de la nef alternent quatre colonnes engagées et quatre pilastres plats.
Les tribunes, voûtées en quart de cercle, assurent la stabilité des murs de la nef.
Les collatéreaux, voûtés d'arêtes séparées par des doubleaux, sont éclairés par de grandes fenêtres.
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La croisée du transept : quatre piliers soutiennent le tambour octogonal de la coupole sur trompes, remplacée par une voûte gothique au 15è après qu'elle se soit effondrée.                        –›
Les croisillons sont voûtés plein cintre avec doubleaux.
Le choeur comprend une travée droite et une abside couverte d'un cul-de-four allongé.
Le déambulatoire est couvert d'un berceau annulaire.
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‹– Les absidioles
Nef, croisée et choeur   –›
Pour poursuivre la visite :  Conques 2
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